10 façons de reconnaître un bon éditeur


Aide & Conseils, Maison d'Édition / dimanche, septembre 2nd, 2018

Nous vous avions posé la question, il y a quelques jours sur Wattpad pour savoir quelles questions vous taraudaient sur l’édition. Nous en avons pris une pour ce dimanche (merci Mathilde !), comment reconnaître un bon éditeur ?

Alors, oui, quand c’est notre premier roman, on a envie de sauter partout quand un éditeur veut nous éditer. Mais méfiance ! Il vaut mieux ne pas être édité que de l’être dans de mauvaises conditions. Comment faire pour reconnaître un bon éditeur ? Suivez le guide, La Plume Encrée vous livre dix façons de prendre moins de risque !

Un bon éditeur intéressé par votre livre vous appellera toujours. Parce qu’il veut avoir une réponse, et parce qu’un mail a des chances de se perdre, un courrier également. S’il désire réellement vous éditer et que c’est un bon éditeur, attendez-vous à recevoir un coup de fil.

Bon, forcément, cela fonctionne avec les grandes maisons d’édition. Ils vous proposeront de venir les rencontrer pour en discuter de vive voix. Avec les petites maisons d’édition, cela peut également être le cas à travers Skype, ou au téléphone directement.

Il connaît l’objet de votre intrigue, peut-être quelques noms de personnages… Bref, il vous a lu. En plus, il vous semble sympa, vous avez une bonne discussion. Alors, certes, c’est subjectif. Mais avez-vous réellement envie de travailler avec quelqu’un d’antipathique ?

Droits d’auteurs, date de parution, tirage, … Un bon éditeur n’a rien à cacher. Il vous en parlera librement. Et pourra souvent répondre à toutes vos questions sans attendre.

On retrouve souvent de jeunes auteurs acceptant un contrat d’édition impliquant un certain nombre de ventes numériques avant la publication papier. Nous, personnellement, on trouve cela aberrant. Soit on croit dans le livre qu’on va publier, soit on n’y croit pas. Et dans ce cas-là, votre éditeur n’a pas envie de prendre de gros risques avec vous. Assez moyen, vous méritez mieux.

Les à-valoir sont de plus en plus rares, encore plus quand c’est votre premier roman. Cependant, votre éditeur reste d’accord pour discuter des droits d’auteurs dans la limite du raisonnable et les autres clauses que vous aurez trouvées dans notre article Les 5 clauses à vérifier sur son contrat d’auteur. Et ça, c’est un excellent point pour lui.

Nous parlons ici pour les petits éditeurs, les grands ont souvent des catalogues assez variés regroupés sous divers collections. Si vous voyez un petit éditeur qui publie un guide de jardinage, un roman de fantastique et un livre de photographies de Paris... Sa ligne éditoriale est inexistante. Et sans ligne éditoriale, une maison d’édition coule (déjà que même avec, certaines peinent à s’en sortir…).
Également, à vérifier, la grandeur du catalogue. Si vous voyez que la maison d’édition n’existe que depuis un an et a déjà une centaine d’auteurs… Posez-vous des questions. Est-ce que la communication est suffisante sur chaque titre publié ? Spoiler alert : ce ne sera pas le cas.

Même si votre manuscrit a été réécrit une centaine de fois et que vous le trouvez parfait tel qu’il est il y aura toujours des corrections à faire dessus. Avant de signer votre contrat, demandez les corrections prévues. Cela vous évitera d’entendre après la signature qu’il faut réécrire les trois quarts de votre roman en le dénaturant.

Vous lui envoyez un mail, l’appelez… et il répond. Pas toujours en cinq minutes (il a quand même d’autres auteurs, et d’autres travaux que vous) mais dans la journée ou dans les deux jours, vous avez une réponse. Et ça, c’est important.

Dans la société actuelle, les réseaux sociaux sont très importants. Surtout dans le monde de l’édition. Il y a énormément de maisons d’édition. Alors, qu’est-ce qui les différencie, si ce n’est leur réputation ? Leur communication. Si le dernier post Facebook date de six mois en avant, pareil sur Instagram, et Twitter n’en parlons pas… Pensez-vous que la communication autour de votre livre sera suffisante ?

Cet article n’est pas exhaustif, et n’a pas vocation à l’être. Un bon éditeur, c’est subjectif, ça dépend de ce que vous souhaitez pour votre roman. Et certains répondent à tous ces critères, mais sont quand même de mauvais éditeurs… Enfin, il n’y a pas réellement de règles en matière, mais ces quelques points vous permettront déjà d’écarter ceux qui sont vraiment detrès mauvais éditeurs !

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